Protéger la fôret la plus menacée du monde et ses
habitants.
La fôret brûle en Indonésie. L'exploitation du bois et la production d'huile de palme la menacent irrémédiablement. Les grandes compagnies déboisent puis mettent le feu avant
de planter leurs arbres : les palmiers à huile. La fôret devient alors un désert gorgé de produits chimiques.
Les animaux massacrés : devant l'avancée des buldozers, les animaux terrorisés se réfugient dans les arbres. Puis les derniers arbres sont abattus et la plupart des animaux
meurent de panique ou écrasés par les engins. Certains parviennent à fuir vers les villages et sont capturés pour la vente aux particuliers, aux zoos et aux laboratoires.
Dans 15 ans, 92 % de la fôret indonésienne aura disparu !!
Création d'une réserve : En 2006, une réserve est créée à Bornéo, 4000 ha de fôret, en bordure de l'île où se situe le sanctuaire de Kalaweit. Cette
zone est appelée le sanctuaire de faune sauvage d'Hampapak. C'est une fôret primaire longée par une rivière. Pour protéger la zone et empêcher tout braconnage, des écogardes patrouillent et 4
miradors sont construits et occupés continûment.
Le sanctuaire vers la liberté : le sanctuaire de Kalaweit héberge des centaines d'animaux pour qu'ils soient soignés et relâchés dans la réserve
protégée. En février 2007, la réhabilitation des gibbons a commencé. Cette réserve est un véritable refuge pour les macaques, orangs-outans, ours et autres animaux.
Trafic et vivisection : L'indonésie est un gros exportateur de primates pour les zoos, les cirques et les laboratoires. c'est un commerce sordide et destructeur qu'il faut
enrayer à tout prix.
Actions : Les informations et témoignages collectés sont présentés aux responsables politiques européens. Une campagne est lancée contre l'huile de
palme et le commerce du bois exotique. chaque morceau de teck vendu en France apporte avec lui la souffrance de milliers d'animaux massacrés. S'attaquer à la racine de cette insupportable destruction est fondamental.
IKAMAPERU : un espoir pour les singes et la fôret péruvienne
Depuis presque 10, un couple se bat pour la conservation de la fôret et la protection des espèces menacées en haute amazonie péruvienne.
Un petit coin de paradis : En 19997, Hélène Collongue et Carlos Palomino ont crée Ikamaperu en achetant un morceau de fôret au bord du fleuve Mayo dans les Andes tropicales.
situé au pied de la cordillère bleue, c'est un des hot spots de la biodiversité mondiale. On y trouve le trés rare titi des andes et la réserve qu'ils ont créee a été baptisée Tarangué. Ses 66
hectares constituent un refuge naturel pour les animaux sauvages menacés par l'expansion des terres agricoles et le braconnage.
Deforestation : Tarangué n'est malheureusement qu'un îlot de fôret préservé au milieu de plantations agricoles qui s'étendent au détriment des communautés locales Jivaros,
chassées de leurs terres ancestrales, et des espèces sauvages. Des routes ont été construites, ouvrant la fôret au braconnage et favorisant la déforestation..Certains animaux se retrouvent piégés
dans des fragments de fôret et Ikamaperu a lancé un projet de création de corridors végétaux pour relier ces fragments à Tarangué. Les communautés locales aguarunas, en particulier les femmes y
sont trés impliquées et cultivent plus de 2000 plantules d'espèces rares de fôret primaire, celles que préfèrent les singes et les oiseaux.
Un nouveau projet de réserve : Même la réserve de Pacaya Samiria (la plus grande du Perou), avec ses 2 millions d'hectares, est menacée. Ikamaperu tente d'obtenir une
concession intacte de 10 000 ha dans la partie tampon, en périphérie de la réserve. S'ils l'obtiennent, les animaux auront un refuge pour fuir le braconnage et la fôret sera en partie préservée de
la déforestation...
Un lien primordial unit l'arbre, l'animal et l'humain : le fil d'ariane.
Tout la vie est en souffrance; elle est victime de notre appétit d'orgre, en demande continuelle de chair fraîche, qui nous pousse à exploiter aveuglément toutes les vies.
Elle peine à travers son eau, son air, sa terre, ses arbres, ses animaux, ses humains...
Quand la forêt est détruite, les animaux deveinnent des proies faciles. Lesa dultes sont vendus pour leur viande et les jeunes comme animaux de compagnie.
En tant que consommateurs, nous avons le pouvoir de tenir le précieux fil d'ariane. L'acte de consommer, au lieu de participer au désastre, peut devenir un acte de
citoyenneté planétaire. Le choix d'un produit peut s'orienter, autant que possible, vers le respect de l'humain, de l'animal et de l'environnement.
Ensemble, essayons, avec l'opération "arbre de vie, pour les forêts debout!" suivons le fil ! Nous le savons, encore une fois, tout est lié.
Opération organisée le 27 octobre 2007, par One Voice dans la petite cité de Locroman, dans le finistère.
Symboliquement, un chêne sera planté face à la magnifique baie de Douarnenez, à l'orée de l'antique forêt du Nevet. Le public sera ensuite invité à venir déposer une petite
pierre à son pied, (la pierre étant le symbole celtique de la pérennité) en témoignage de leur engagement pour la protection des forêts. La première pierre sera déposée par les enfants des écoles
de Locronan. A terme, l'ensemble formera donc un cairn tyquement breton.
Dans de nombreuses villes de France, des tables d'information seront installées, en partenariat avec l'association Les amis de la Terre. Un tract et une carte d'engagement
seront diffusés afin de sensibiliser le public à l'importance de la protection des forêts primaires. La problèmatique de la consommation de bois et d'huile de palme sera plus particulièrement
abordée car il est possible, en adoptant des choix éthiques de consommation, d'avoir un impact sur la protection des forêts. Choix tels que :
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privilégier les produits en bois d'origine locale, et pour les produits en bois tropicaux s'assurer de leur certification FSC, seul label à ce jour qui garantisse un mode
de gestion relativement durable des forêts (voir www.fsc.org)
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privilégier les produits ne contenant pas d'huile de palme ou choisir de l'huile de palme issue de l'agriculture biologique et du commerce équitable
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limiter sa consommation de papier en préférant les versions électroniques et en imprimant que le strict nécessaire, sur du papier au chlore et recto verso
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éviter de choisir des produits suremballés
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préférer le durable au jetable (type lingettes)
Elles ne sont plus que lambeaux ! Les forêts anciennes se meurent, saccagées par la cupidité de l'homme et la surconsommation des pays du nord. Chaque année, 13
millions d'hectares de forêts disparaissent dans le monde !! Mais aussi, les peuples autochtones sont spoliés, des personnes torturées et tuées. Les animaux sont également torturés, massacrés,
pour certains jusqu'à l'extinction. La protection de ce qu'il reste de leur habitat est pour eux impérative.
Nous n'avons pas d'autre choix que de nous mettre debout pour dire STOP !
Source : le magazine de One Voice
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